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Head of Unit - Corporate Services M/F (Grade AD 10)
Permanent representative in Madrid
Principal, Border Management Staff College (P5)
Stagiaire / Trainee - for the leading EU policy media
Junior Scientific and Technical Advisor
Assistant Communications & Public Affairs Departments
Head of Section, responsible for high-performance computing and data handling
Mettre une annonceLe processus de Bologne vise à mettre en place un espace européen de l'enseignement supérieur à l'horizon 2010 à travers plusieurs objectifs notamment une réforme de l'enseignement supérieur et l'élimination des derniers obstacles à la mobilité des étudiants et des professeurs.
28-29 avril 2009 : La prochaine conférence ministérielle de Bologne se tiendra à Louvain-la-Neuve.
mai 2007 : La 5ème conférence ministérielle
de Bologne s'est tenue à Londres. Les ministres de l'éducation ont adopté un communiqué
examiantn les progrès réalisés jursqu'à aujourd'hui sur les différentes lignes d'action du processus de Bologne et fixant les priorités pour la période 2008-2009.
Le 25 mai 1998, les ministres en charge de l'enseignement supérieur en France, en Allemagne, en Italie et au Royaume-Uni signaient la déclaration de la Sorbonne sur l'harmonisation de l'architecture du système d'enseignement supérieur européen, un document qui jetait les bases de la déclaration de Bologne.
Le processus de Bologne a été lancé après que 29 ministres de l'Education eurent signé à Bologne, en juin 1999, une déclaration
visant à réformer les structures des systèmes d'enseignement supérieur nationaux. Chaque pays signataire s'engageait à réformer son propre système d'enseignement supérieur pour créer une convergence globale au niveau européen.
Le processus trouve ses racines dans la prise de conscience qu'en dépit de leurs différences (d'ailleurs précieuses), les systèmes d'enseignement supérieur européens font face à des défis internes et externes communs relatifs à la croissance et à la diversification de l'enseignement supérieur, à l'employabilité des jeunes diplômés, à la pénurie de compétences dans plusieurs secteurs clés et à l'expansion de l'enseignement privé et transnational.
Le processus de Bologne est passé de 29 pays signataires en 1999 à 46 en 2007. Les mebres actuels inclus notamment tous les Etats membres de l'UE (la Belgique comprenant la Flandre et la communauté francophone), l'Albanie, Andorre, l'Arménie, l’Azerbaïdjan, la Bosnie et Herzégovine, la Croatie, la Géorgie, le Saint Siège, l’Islande, le Liechtenstein, la Moldavie, le Monténégro, la Norvège, l’ARYM, la Russie, la Serbie, la Suisse, la Turquie et l’Ukraine.
Le processus est régi par des conférences ministérielles biannuelles de Bologne, qui dressent le bilan des progrès réalisés depuis 1999 et définissent les priorités pour les années à venir.
Selon la déclaration de Bologne, les objectifs suivants doivent être atteints d'ici à 2010 pour garantir la mise en place d'un espace européen de l'enseignement supérieur et pour promouvoir l'enseignement supérieur européen dans le monde entier :
En mai 2001, 32 ministres de l'éducation se réunissaient à Prague pour signer la déclaration de Prague
, qui rajoutait trois thèmes clés au processus de Bologne :
Au cours de leur réunion au sommet de Berlin
, le 19 septembre 2003, les ministres de l'éducation se sont mis d'accord pour :
Lors du sommet de Bergen
en 2005 (EurActiv 24/05/2005), les ministres ont déclaré que, d’ici au sommet de Londres en 2007, ils chercheront à avancer dans les domaines suivants :
Lors de la conférence ministérielle de Londres
en 2007 (lire EurActiv 21/05/2007) les ministres de l’Education ont adopté un communiqué
qui :
Lors de la conférence ministérielle à Londres en mai 2007, le commissaire à l’Education Ján Figel’ a souligné la nécessité d’agir davantage pour moderniser l’enseignement supérieur en Europe. D’après lui, les gouvernements devraient accorder plus d’autonomie aux institutions. Les universités devraient moderniser le contenu de leurs programmes, créer des campus virtuels, réformer leur système de gouvernance et professionnaliser la gestion de leurs ressources humaines, ainsi que leurs investissements et leurs procédures administratives, diversifier leurs sources de financement et s’ouvrir à de nouveaux types d’étudiants, d’entreprise et de sociétés, a-t-il déclaré.
L’Association européenne de l’université (EUA) a appelé les ministres de l’Education à accroître l’autonomie et à augmenter les fonds en faveur des universités afin de permettre à l’Europe de concurrence le reste du monde. La déclaration de l’EUA intitulée « Les universités d’Europe après 2010 : la diversité avec un objectif commun » souhaite accroître l’autonomie dans la mesure où cela apporterait plus de souplesse aux universités pour qu’elles puissent s’adapter à la société en évolution. Elle estime également que cela stimulerait le transfert de connaissances entre l’université et l’entreprise et attirerait plus d’investissements privés en faveur des universités.
Pour le secrétaire général de l’EUA, Lesley Wilson, si les universités ne peuvent pas décider qui employer et comment dépenser leur argent, elles ne pourront jamais évoluer.
D’après BusinessEurope, augmenter la capacité d’insertion professionnelle des diplômés est essentiel pour améliorer le fonctionnement des marchés européens de l’emploi. Elle estime que l’évolution vers une organisation du travail interdisciplinaire et orientée vers le processus exige de plus en plus des employés adaptables pour développer la capacité à résoudre les problèmes et à travailler en équipe. L’insertion professionnelle des diplômés devient donc une mission prioritaire pour les universités et autres institutions d’enseignement supérieur. Cette approche doit être reflétée dans une plus large mesure dans la conception des modules d’études et devenir le principal critère de qualité pour les futurs diplômes
A la veille de la conférence ministérielle de 2007, l’ESIB, qui représente les syndicats nationaux d’étudiants, a publié une étude intitulée Bologna With Student Eyes. Le rapport analyse la façon dont les engagements pris dans le cadre du processus de Bologne sont mis en œuvre au niveau national. Elle accuse les gouvernements européens de choisir les engagements qui conviennent le mieux à leur agenda national tout en négligeant les autres. Par exemple, seuls quelques uns d’entre eux se soucient vraiment de la situation sociale des étudiants dans leur pays, même si la dimension sociale a été définie comme une priorité du processus de Bologne pendant deux ans, a déclaré le président de l’ESIB, Koen Geven, en avertissant que cette approche « à la carte » menace la réussite de Bologne.
D’après l’ESIB, la dimension sociale devrait être au cœur du processus de Bologne, puisqu’elle implique des questions liées à l’équité dans l’accès ainsi que l’égalité des chances pour terminer les études.
Concernant la création d'une espace européen d'enseignement supérieur, EURASHE, l'association européenne des institutions de l'enseignement supérieur voit comme priorités immédiates :