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9 janvier 2009
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Zone euro : Les dirigeants de l'UE accueillent Malte et Chypre [FR][en][de

Publié: vendredi 22 juin 2007   

Malte et Chypre adopteront la monnaie européenne le 1er janvier 2008. Les dirigeants européens ont en effet soutenu lors du Sommet tenu à Bruxelles les recommandations de la Commission encourageant l'entrée des deux pays dans la zone euro aujourd'hui composée de 13 membres.

Les dirigeants européens ont confirmé lors de leur réunion du 21 juin 2007 que Chypre et Malte répondaient à l'ensemble des critères de convergence et autres obligations juridiques leur permettant d'adopter l'euro comme monnaie. Ils ont invité ces pays à franchir le pas dès le 1er janvier 2008. Le 10 juillet 2007, les ministres européens des finances se rencontreront à nouveau pour fixer le taux de change par rapport à la livre chypriote et à la lire maltaise.

L'adhésion à la zone euro de ChyprePdf external et de MaltePdf external a été proposée par la Commission le 16 mai 2007, les rapports de convergence de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Commission ayant indiqué que ces deux pays répondaient désormais aux exigences en matière de déficit budgétaire, de stabilité monétaire et de convergence des taux d'intérêt et étaient en mesure d'entrer dans la zone euro.

Saluant la décision des dirigeants de l'UE, Joaquín Almunia, commissaire européen aux Affaires monétaires, a déclaré : "Grâce à l'Union économique et monétaire, la zone euro bénéficie depuis dix ans de prix stables et de faibles taux d'intérêt. Après la Slovénie en janvier 2007, ce sera au tour de Chypre et de Malte d'adopter l'euro en 2008 et de bénéficier de la même stabilité macro-économique et de la même sécurité que garantit la monnaie unique. Ils doivent veiller à mettre à profit les six prochains mois pour s'assurer une transition en douceur".

Entre-temps, au milieu d'une intense activité diplomatique, le sommet européen s'est ouvert le 21 juin et il s'efforcera de persuader la Pologne d'accepter un compromis sur le système de vote du Conseil. La délégation française a avancé un compromis reposant sur le "compromis de Ioanninaexternal ", alors que la délégation tchèque a suggérant une légère modification de la méthode de vote à la double majorité, proposant de conserver au minimum l'approbation par 55% des États membres, mais demandant que ceux-ci ne représentent que 62% et non 65% de la population européenne.

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