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Head of Unit - Corporate Services M/F (Grade AD 10)
Permanent representative in Madrid
Principal, Border Management Staff College (P5)
Stagiaire / Trainee - for the leading EU policy media
Junior Scientific and Technical Advisor
Assistant Communications & Public Affairs Departments
Mettre une annonceLes Etats membres bénéficiant des politiques redistributives comme les pays européens de l’est devraient apporter une contribution financière plus importante au budget européen, selon un projet de proposition de la Commission européenne dont a pris connaissance EurActiv.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a ouvert un débat sans tabous sur les priorités des dépenses futures de l’UE lors d’une consultation publique lancée en 2007 (EurActiv 13/09/07).
La taille, la structure et les priorités des dépenses annuelles de l’UE – qui se sont élevées à 126,5 milliards d’euros en 2007 – sont régies par les Perspectives financières (voir le LinksDossier d’EurActiv), qui ont été convenues après de longues et intenses discussions en 2006 et qui couvrent la période 2007-2013.
Au même moment, les chefs d’Etats et de gouvernements de l’UE se sont mis d’accord pour une révision, qui doit avoir lieu en 2008-2009, afin d’évaluer les priorités politiques dans les lignes directrices budgétaires.
Dans un effort manifeste pour répondre aux exigences des pays qui demandent un retour sur leurs investissements (« juste retour »), le projet propose d’augmenter les contributions des pays bénéficiant de financements régionaux.
Les Etats membres bénéficiant de politiques redistributives, comme la politique de cohésion allant aux régions les plus pauvres, doivent apporter une plus forte contribution au budget de l’UE pour financer les mécanismes de correction, nous apprend l’avant-projet.
En plus de constater que la question du « juste retour » empoisonnait tous les débats sur le budget de l’UE, le projet met en avant le fait que les pays ont tendance à favoriser les instruments ayant une enveloppe financière préalablement allouée d’un point de vue géographique en conséquence, plutôt que ceux qui pourraient garantir une meilleure plus-value.
Introduire un impôt européen ?
Il est quasiment impossible aujourd’hui pour les citoyens européens de certifier qui supporte réellement le coût du budget européen, nous dit l’avant-projet. En particulier, les ressources de la TVA sont considérées comme étant complexes au point d’être incompréhensibles.
Par conséquent, la Commission suggère d’éliminer les ressources propres basées sur la TVA et d’introduire une nouvelle ressource authentique à la place. Cette nouvelle ressource est considérée comme essentielle pour solutionner le dilemme du « juste retour », qui est lié à l’aboutissement des priorités de la politique de l’UE transfrontalières par nature.
Bien que l’avant-projet ne vas pas jusqu’à appeler cette ressource un impôt européen, payable par tous les citoyens, la notion d’impôt peut être perçue entre les lignes dans une phrase qui soutient que les finances réformées de l’UE ne devraient pas augmenter l’ensemble des charges fiscales des citoyens de l’UE.
Fin de l’abattement britannique
La proposition appelle à un abandon progressif de tous les mécanismes de correction, et dans ce contexte dispose que la justification pour le mécanisme de correction du Royaume-Uni, négocié en 1984 par Margaret Thatcher, disparaîtrait petit à petit.
Le projet explique que l’examen du « juste retour » a récemment invité à réfléchir sur l’extension du système d’abattement à tous les Etats membres. La Commission propose à la place l’abolition de tous les mécanismes de correction.