Japon : Bruxelles accorde une aide supplémentaire de 10 millions d’euros
Ce nouveau fonds aidera près de 30 000 personnes qui sont pour l’instant sans logement. Il s’agit d’accroître l’approvisionnement en eau et en aliments de première nécessité.
Ce nouveau fonds aidera près de 30 000 personnes qui sont pour l’instant sans logement. Il s’agit d’accroître l’approvisionnement en eau et en aliments de première nécessité.
« Nous continuons à épauler notre ami dans le besoin. » C’est en ces termes que la commissaire en charge de l’Aide humanitaire, Kristalina Georgieva, a annoncé la création d’un fonds d’aide supplémentaire pour le Japon.
L’argent sera directement versé à la Croix Rouge internationale qui se chargera elle-même de le redistribuer à son partenaire japonais. L’action humanitaire vise plus particulièrement quelque 8000 familles des provinces d’Iwate, Miyagi et Fukushima.
L’aide européenne humanitaire est relayée par le mécanisme d’information communautaire qui permet d’envoyer une alerte à tous les États membres et de gérer leurs différentes aides.
La protection civile mobilisée
Le Japon avait d’abord refusé l’aide de l’Union dans les premiers temps de la catastrophe. Depuis, le pays a accepté des produits de première nécessité, des équipements scientifiques destinés à évaluer le taux de radiations, ainsi que des fournitures anti-radiation (gants, masques…). Cette deuxième phase de secours a déclenché le volet européen d’aide à la protection civile.
Avec ce nouveau fonds, l’aide humanitaire et de protection civile de l’Union européenne au Japon s’élève maintenant à 15 millions d’euros. « Il nous faut tirer de cette catastrophe les bonnes conclusions et nous préparer à un monde où nous aurons de plus en plus affaire à des situations aussi destructrices », a commenté Kristalina Georgieva.