La flexisécurité : une révolution européenne

Le processus de Lisbonne lancé en 2000 vise à faire de l’Union européenne la zone économique la plus performante et compétitive au monde. A cette fin, une réforme du marché du travail doit être envisagée. Le concept scandinave de « flexisécurité » est souvent évoqué comme une des marches à suivre. Pour la Fondation Robert Schuman, Philippe Garabiol (IEP de Paris) revient sur les différentes applications et le potentiel de la flexisécurité dans les États membres de l’UE.

Le processus de Lisbonne lancé en 2000 vise à faire de l’Union européenne la zone économique la plus performante et compétitive au monde. A cette fin, une réforme du marché du travail doit être envisagée. Le concept scandinave de « flexisécurité » est souvent évoqué comme une des marches à suivre. Pour la Fondation Robert Schuman, Philippe Garabiol (IEP de Paris) revient sur les différentes applications et le potentiel de la flexisécurité dans les États membres de l’UE.

En bref  :

 L’Union européenne souhaite mettre en œuvre une politique de modernisation du droit du travail dans chaque État membre afin d’insuffler une nouvelle dynamique de l’emploi et de la croissance dans l’Union.

Les notions de flexibilité et de sécurité sont au cœur de cette modernisation. Mais la réglementation du travail dans les États membres est très diverse et la  » flexisécurité  » est davantage appliquée chez les uns que chez d’autres.

La Commission européenne souhaiterait instaurer la flexisécurité comme socle commun du marché du travail européen en veillant à concilier la flexibilité au sein des entreprises et la légitime sécurité des salariés.

Philippe Garabiol, maitre de conférences à l’Institut d’Etudes politiques de Paris propose, dans une analyse publiée par la Fondation Robert Schuman, dans sa série « Questions d’Europe », un tour d’horizon de ce qui existe en matière de flexisécurité au sein des États membres de l’Union européenne. Le chercheur met en évidence les avantages et les inconvénients de l’application de cette notion, et dégage par la suite quelques pistes de réflexion afin de montrer ce qui pourrait constituer les bases d’un socle commun du marché du travail au sein de l’Union.

Pour lire l’analyse dans son intégralité.