Réduction du CO2 : l’avenir de la "mise en oeuvre conjointe" en question

Dans le cadre du protocole de Kyoto, les Nations Unies ont développé un mécanisme fondé sur le marché et intitulé « mise en oeuvre conjointe » (MOC). Il permet aux pays riches d’obtenir des crédits pour des projets visant la réduction des émissions de carbone dans des économies dites de transition comme la Russie, l’Ukraine et les anciens États communistes de l’UE. Ce système reste cependant difficile à mettre en œuvre et a donné peu de résultats jusqu’à présent, ce qui remet en cause son prolongement à l’expiration du protocole de Kyoto.

EURACTIV.fr
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Dans le cadre du protocole de Kyoto, les Nations Unies ont développé un mécanisme fondé sur le marché et intitulé « mise en oeuvre conjointe » (MOC). Il permet aux pays riches d’obtenir des crédits pour des projets visant la réduction des émissions de carbone dans des économies dites de transition comme la Russie, l’Ukraine et les anciens États communistes de l’UE. Ce système reste cependant difficile à mettre en œuvre et a donné peu de résultats jusqu’à présent, ce qui remet en cause son prolongement à l’expiration du protocole de Kyoto.