Abu Dhabi interdit la détention d’animaux sauvages

Fin décembre, les Émirats arabes unis ont adopté une loi interdisant la détention d’animaux sauvages par des particuliers. Une bonne nouvelle pour la biodiversité africaine, menacée par le trafic d’animaux vers les pays du Golfe. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.

Le Journal de l'Environnement
cheetah
Les guépards sont des animaux de compagnie très prisés dans les pays du Golfe. [<a href="https://www.flickr.com/photos/nathaninsandiego/5416365940/in/photostream/" target="_blank" rel="noopener">[Nathan Rupert/Flickr]</a>]

Fin décembre, les Émirats arabes unis ont adopté une loi interdisant la détention d’animaux sauvages par des particuliers. Une bonne nouvelle pour la biodiversité africaine, menacée par le trafic d’animaux vers les pays du Golfe. Un article de notre partenaire, le Journal de l’Environnement.

Parmi les animaux visés par cette loi, «les grands félins, les hyènes, les primates, les ours, les chauves-souris, les loups, les zèbres, les girafes, les hippopotames, les autruches, les vautours, les crocodiles, les serpents, les araignées, les scorpions», indique l’association IFAW.

>> Lire : La planète s’apprête à perdre deux tiers de ses animaux sauvages d’ici 2020

Prison et amendes

La détention privée de ces animaux pourra être punie par des peines de prison et des amendes allant de 10 000 à 700 000 dirhams –de 2 570 à 180 000 euros. Elles pourront être alourdies si la personne sort en public avec son animal, si elle en fait commerce ou si elle l’utilise pour attaquer des personnes.

«La possession d’animaux exotiques dangereux pose problème dans la péninsule arabique. Le fait de posséder des animaux aussi dangereux est considéré comme un symbole de prestige ou comme une tentative peu judicieuse de préserver une espèce», quitte à piller leur écosystème d’origine, indique l’IFAW.

>> Lire aussi : En Afrique du Sud, une patrouille de femmes combat le braconnage

logo-jdle.gif