Il faut davantage de fonds pour les axes de transport transfrontaliers [FR]

Selon les coordinateurs nommés par la Commission pour accélérer la création de réseaux transeuropéens de transport en Europe, les progrès réalisés sont satisfaisants mais le financement continue de poser problème.

Selon les coordinateurs nommés par la Commission pour accélérer la création de réseaux transeuropéens de transport en Europe, les progrès réalisés sont satisfaisants mais le financement continue de poser problème.

Lors de la présentation, le 13 septembre 2006, de leur rapport au public, les six coordinateurs, désignés en juillet 2005 par la Commission pour évaluer l’avancement de certains projets du réseau transeuropéen de transport (RTE-T), ont recommandé de concentrer encore davantage de fonds européens aux sections transfrontalières et à certains goulets d’étranglement. 

Avec un budget de 8 milliards d’euros pour la période 2007-2013 (au lieu des 20 milliards initialement espérés), le commissaire aux transports, Jacques Barrot a clairement indiqué qu’il donnerait la priorité aux sections transfrontalières, les gouvernements hésitant à investir sur des problématiques qui ne figurent pas dans leurs plans nationaux. 

Le commissaire a demandé à ce que le règlement financier du RTE-T soit adopté le plus rapidement possible en espérant que la présidence finlandaise fasse une proposition semblable à celle de la Commission, qui recommande un cofinancement à hauteur de 30% de ces projets clés, et ce pour permettre le lancement des travaux.

Les coordinateurs ont également insisté sur l’importance de tenir compte, dès la phase de conception des projets, des aspects liés à l’interopérabilité. Etienne Davignon, nommé coordinateur pour l’axe ferroviaire à grande vitesse du sud-ouest de l’Europe, a souligné : « Il ne peut y avoir d’interconnexion sans interopérabilité ».