L'UE se dit "préoccupée" par les événements en Ouzbékistan [FR]

La Commission européenne appelle les autorités ouzbèkes à renoncer à l'emploi de la force et à ouvrir le dialogue avec les rebelles pour tenter de résoudre la crise politique qui secoue actuellement le pays. Aucune action concrète de l'UE n'est pour l'heure prévue. 

La Commission européenne appelle les autorités ouzbèkes à renoncer à l’emploi de la force et à ouvrir le dialogue avec les rebelles pour tenter de résoudre la crise politique qui secoue actuellement le pays. Aucune action concrète de l’UE n’est pour l’heure prévue. 

L’Union européenne verse chaque année à l’Ouzbékistan une aide d’un montant d’environ dix millions d’euros, dans le cadre de l’accord de partenariat et de coopération conclu avec les autorités de Tachkent en 1996.   

Selon la porte-parole de la Commissaire en charge des relations extérieures, la Commission n’a pour l’heure aucune intention de mettre fin aux programmes d’aide et de développement qu’elle mène actuellement au profit de l’Ouzbékistan. 

L’Ouzbékistan, dont le territoire constitue un carrefour entre la Russie, la Chine et le monde musulman, constitue un acteur stratégique important de la région. Le pays contrôle également de très importantes ressources pétrolières et gazières

Depuis 1999, l’UE s’était à plusieurs reprises inquiétée de la détérioration de la situation des droits de l’homme en Ouzbékistan.