La Commission veut s'attaquer aux racines du terrorisme [FR]
La Commission européenne souhaite promouvoir le dialogue intercommunautaire, dans le but notamment de tarir les sources de recrutement des organisations terroristes en Europe. La CEJ a par ailleurs jugé légal le gel de fonds détenus par des organisations ou des individus soupçonnés d'implication dans des activités terroristes.
La Commission européenne souhaite promouvoir le dialogue intercommunautaire, dans le but notamment de tarir les sources de recrutement des organisations terroristes en Europe. La CEJ a par ailleurs jugé légal le gel de fonds détenus par des organisations ou des individus soupçonnés d’implication dans des activités terroristes.
La Commission européenne a présenté, mercredi 21 septembre, une série de mesures et de propositions s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre le terrorisme : parmi celles-ci figurent notamment un programme de promotion de la « compréhension inter-culturelle », ainsi que plusieurs recommandations visant à améliorer la qualité des politiques d’intégration menées au niveau des Etats membres.
Dans une communication intitulée « Le recrutement des groupes terroristes: combattre les facteurs qui contribuent à la radicalisation violente », la Commission propose par ailleurs que l’UE se fixe comme objectif, dans le cadre de sa politique de relations extérieures, de réduire les facteurs pouvant conduire certains Etats à devenir des « terreaux » pour les organisations terroristes.
La Commission a également adopté, mardi 20 septembre, une proposition de directive sur la rétention des données (voir EURACTIV, 20 septembre).
Dans un arrêt rendu le 21 septembre, la Cour européenne de justice a par ailleurs estimé que les Etats membres de l’UE avaient le droit de geler des fonds détenus par des organisations ou des individus soupçonnés d’implication dans des activités terroristes
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