«Le pari de l’Europe politique»

Le Centre universitaire d’enseignement du journalisme de l’université de Strasbourg a mis en ligne un site d’information dédié au « pari de l’Europe politique ». Ce dossier, réalisé sous la direction de Xavier Delcourt, regroupe des analyses sur le thème des europartis.

Le Centre universitaire d’enseignement du journalisme de l’université de Strasbourg a mis en ligne un site d’information dédié au « pari de l’Europe politique ». Ce dossier, réalisé sous la direction de Xavier Delcourt, regroupe des analyses sur le thème des europartis.

«L’année européenne 2009 sera politique. Elle sera partisane et concurrentielle.» C’est ce que la rédaction du site du  Centre universitaire d’enseignement du journalisme de l’Université de Strasbourg (CUEJ), dans la lignée de la pensée du politologue britannique, Simon Hix, entend démontrer au travers de son site d’information.

Au sommaire de ce dossier, les europartis sous toutes leurs facettes : la naissance des partis, leur stratégie pour les élections européennes du 7 juin, leurs positions sur les sujets cruciaux et les actions à mener après le scrutin.

Pour une meilleure appréhension des partis européens, aujourd’hui encore méconnus, le site propose un ensemble d’outils pédagogiques sous forme de «repères». Ceux-ci exposent la carte d’identité des partis européens, leurs dates-clefs, leur financement et leur répartition ainsi qu’un certain nombre de données concernant les élections européennes.

Dix partis européens se lanceront, dans quelques semaines, dans la course aux élections. Le CUEJ analyse, dans l’un de ses articles, leurs positions respectives sur les grands thèmes de l’actualité européenne  : crise financière, climat, immigration, défense et Turquie.

Face à la crise financière, par exemple, la mesure phare du PSE (Parti socialiste européen) «concerne la réforme des fonds spéculatifs et des capitaux d’investissement, que le parti souhaite rendre plus transparents ». Le PDE (Parti démocrate européen, l’un des deux partis membres du groupe centriste ALDE) souhaite, quant à lui, un «renforcement des compétences politiques de l’Union afin d’avoir plus de poids pour contrer la crise. Favorables à une relance, ils entendent revoir à la hausse le budget communautaire». Quant à l’ELDR (le deuxième parti du groupe du centre ALDE), il «a mis de l’eau dans son vin » en réclamant un renforcement du FMI», car il est «difficile d’assumer son affiliation au libéralisme par les temps qui courent», explique l’auteur de l’article, Jordan Guéant.

Le PPE (Parti populaire européen) a, pour sa part, manifesté un «changement de ton». Si «une écrasante majorité de ses membres prônaient le libéralisme, une deuxième voie est apparue et certains ne sont plus hostiles à une dose d’interventionnisme et de régulation».

C’est donc une analyse complète du contexte européen et des enjeux des élections de 2009 que le Centre universitaire d’enseignement du journalisme (CUEJ) de l’Université de Strasbourg propose dans ce dossier interactif.

Pour accéder au site, cliquez ici