"Renforcer les politiques familiales européennes pour répondre au défi démographique"

Dans une synthèse publiée par l’Institut Thomas More, Emilie Gouger, chargée de mission, constate la manque d’ambition de la politique familiale au niveau européen et avance différentes propositions d’actions pour améliorer les législations actuelles.

Dans une synthèse publiée par l’Institut Thomas More, Emilie Gouger, chargée de mission, constate la manque d’ambition de la politique familiale au niveau européen et avance différentes propositions d’actions pour améliorer les législations actuelles.

L’Union européenne n’a pas de compétences spécifiques en matière de politique familiale  : c’est le principe de subsidiarité qui s’y applique. Si les institutions communautaires ont pu prendre chacune des initiatives, il n’est pas possible pour autant de dégager une politique familiale européenne globale et cohérente. Or, le droit européen pénètre de plus en plus la sphère familiale à travers par exemple la réglementation sur la libre circulation des travailleurs ou la promotion de l’égalité hommes/femmes, explique Emilie Gouger.

La publication par la Commission européenne en mars 2005 du Livre vert « Face aux changements démographiques, une nouvelle solidarité entre les générations » a sans doute marqué le début de l’implication active de l’Union européenne (UE) sur les questions relatives à sa démographie. Mais la politique familiale y est abordée que sous l’angle problème du renouvellement démographique. L’aide aux familles et aux enfants scolarisés, par exemple, n’est pas abordée.

Dans sa synthèse publiée en mai 2007, Emilie Gouger, propose deux axes de réflexion pour renouveler la politique familiale au niveau européen :

 

  • Privilégier la cellule familiale plutôt que l’individu
  • Renforcer l’aide aux étudiants, notamment par les programmes de mobilité européens.

 

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