Tous les matins, L’Expresso décrypte pour vous l’info à travers l’Europe.
Aujourd’hui dans L’Expresso : l’Allemagne stabilise ses retraites, le Premier ministre bulgare démissionne, Bruno Le Maire dénonce les objectifs renouvelables de l’Europe et Les Républicains s’unissent contre Ursula von der Leyen au congrès du PPE.
À LA UNE
La présidente du parlement espagnol refuse de démissionner pour corruption. La présidente du parlement espagnol, Francina Armengol, membre du parti socialiste au pouvoir (PSOE/S&D), a rejeté hier les appels à la démission lancés par l’opposition de droite. Fernando Heller, à Madrid avec EuroEFE.
LES CAPITALES
BERLIN
L’Allemagne veut stabiliser son système de retraite en investissant sur les marchés mondiaux. Le gouvernement allemand espère assurer le financement à long terme de son système de retraite grâce à un nouveau capital de 200 milliards d’euros, qui devrait être investi sur les marchés mondiaux et rapporter 10 milliards d’euros par an à partir de 2036. Jonathan Packroff, à Berlin.
SOFIA
La démission du Premier ministre bulgare entraîne une rotation sans précédant des dirigeants du pays. Le Premier ministre Nikolai Denkov a présenté sa démission mardi (5 mars), marquant le début d’un processus politique sans précédent de rotation des Premiers ministres bulgares. Krassen Nikolov à Sofia.
BELGRADE
Le ministre serbe des Affaires étrangères rencontre son homologue russe et insiste sur leurs bonnes relations. La Serbie souhaite développer de bonnes relations avec la Russie, a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Ivica Dacic, après avoir rencontré son homologue russe, Sergey Lavrov, lors d’une conférence internationale à Antalya, en Turquie. Jelena Nikolić, à Belgrade.
ZAGREB
En Croatie, les élections nationales avant les européennes sèment la confusion dans l’esprit des électeurs. Alors que la Croatie entre en campagne à la fois pour les élections européennes de juin et les élections législatives prévues fin avril ou en mai, des sources proches du parti au pouvoir affirment qu’il s’agit d’une décision stratégique, tandis que des analystes mettent en garde contre le risque de confusion chez les électeurs. Adriano Milovan, à Zagreb.