D'après Lisbonne, les États membres percevront les fonds du plan relance pour l'Europe à partir de juin
Le ministre portugais de la Planification, Nelson De Souza, a déclaré mercredi (26 février) que les États membres dont le plan de relance est approuvé avant avril devraient percevoir les premiers fonds de l’UE d’ici à juin.
Le ministre portugais de la Planification, Nelson De Souza, a déclaré mercredi (26 février) que les États membres dont le plan de relance est approuvé avant avril devraient percevoir les premiers fonds de l’UE d’ici à juin.
Le ministre a souligné que l’entrée en vigueur du cadre réglementaire de la Facilité pour la reprise et la résilience et la mise en œuvre des Fonds structurels seraient les objectifs principaux de la présidence portugaise du Conseil de l’UE.
La réglementation du paquet reprise et résilience a été publiée le 18 février, ce qui amorcera la présentation officielle des plans nationaux des États membres, a-t-il fait savoir.
En outre, les 27 doivent mener à bien le processus décisionnel sur les ressources propres. Lisbonne espère qu’un accord soit trouvé d’ici à avril.
« D’ici à avril, les conditions auront été mises en place afin que l’exécutif européen puisse avoir recours au marché obligataire dans le but de financer le “NextGenEU” », a-t-il renchéri.
Sur le plan des Fonds structurels, M. De Souza a indiqué que le cadre réglementaire était un « dossier clos » et qu’il serait adopté « définitivement » en avril par le Conseil.
Si tout se déroule comme prévu, « nous atteindrons [notre objectif] visant à faciliter l’entrée en vigueur des instruments européens qui nous permettront, dans chaque État, d’introduire les mécanismes de reprise et de résilience et de débloquer les fonds structurels au cours de la présidence portugaise ».
Le 10 février, notre partenaire Lusa paraphrasait une source proche du dossier selon laquelle huit États membres devaient encore soumettre leur plan de relance à la Commission européenne : le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Irlande, l’Autriche, la Lituanie, la Pologne, l’Estonie et Malte.
La Commission européenne a également averti que les États membres devraient inclure des objectifs plus spécifiques et des réformes plus ambitieuses dans leur plan afin de pouvoir bénéficier du dispositif de relance prévu par l’UE.