Pourquoi se donner la peine d’aller jusqu'à 30%? Fatih Birol connaît sans doute la réponse

Davantage d’investissements dans l’efficacité énergétique et les technologies pauvres en carbone, plus d’emplois, une meilleure santé, un certain regain dans la gestion climatique à l'échelle mondiale et une chance accrue de garder les hausses de températures globales en dessous de 2°C d’ici la fin du siècle sont parmi les raisons à citer pour que l’UE adopte un objectif de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici 2020, écrit Stephen Boucher, directeur du programme pour les politiques climatiques de l’UE, dans un commentaire exclusif pour EURACTIV qui marquera l’ouverture des négociations climatiques de Cancun. Ce commentaire a été envoyé en exclusivité à EURACTIV par Stephen Boucher, directeur du programme pour les politiques climatiques de l’UE à l’European Climate Foundation.

Davantage d’investissements dans l’efficacité énergétique et les technologies pauvres en carbone, plus d’emplois, une meilleure santé, un certain regain dans la gestion climatique à l'échelle mondiale et une chance accrue de garder les hausses de températures globales en dessous de 2°C d’ici la fin du siècle sont parmi les raisons à citer pour que l’UE adopte un objectif de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici 2020, écrit Stephen Boucher, directeur du programme pour les politiques climatiques de l’UE, dans un commentaire exclusif pour EURACTIV qui marquera l’ouverture des négociations climatiques de Cancun.

Ce commentaire a été envoyé en exclusivité à EURACTIV par Stephen Boucher, directeur du programme pour les politiques climatiques de l’UE à l’European Climate Foundation.