Européennes 2024 : Jordan Bardella sèche un deuxième débat
La tête de liste Rassemblement national (RN), Jordan Bardella ne participera pas à un débat organisé le 10 avril par la chaîne France24 et la radio RFI en vue des élections européennes. Il s'agit du deuxième qu'il sèche, après un premier mi-mars sur Public Sénat.
La tête de liste Rassemblement national (RN), Jordan Bardella ne participera pas à un débat organisé le 10 avril par la chaîne France24 et la radio RFI en vue des élections européennes. Il s’agit du deuxième qu’il sèche, après un premier mi-mars sur Public Sénat.
Le président du RN se fera remplacer par l’ancien patron de Frontex, Fabrice Leggeri, a appris l’AFP mardi (2 avril) auprès du parti d’extrême droite, confirmant une information du Parisien.
« Le problème des débats c’est qu’il y a des contradicteurs. [Jordan] Bardella a ce point commun avec [Emmanuel] Macron, il préfère les monologues », a réagi sur X le Premier secrétaire du PS, Olivier Faure.
Outre Fabrice Leggeri, sept candidats doivent participer aux échanges : Manon Aubry (La France insoumise, La gauche), François-Xavier Bellamy (Les Républicains, Parti populaire européen), Léon Deffontaines (Parti communiste français, La gauche), Raphaël Glucksmann (Parti socialiste-Place publique, Socialistes et démocrates), Valérie Hayer (Renaissance, Renew), Marion Maréchal (Reconquête!, Conservateurs et réformistes européens) et Marie Toussaint (Les Écologistes, Les Verts/ALE).
Jordan Bardella ne s’était déjà pas déplacé au premier débat télévisé des européennes organisé le 14 mars par Public Sénat. Le RN avait été le seul à ne pas envoyer sa tête de liste, lui préférant l’eurodéputé Thierry Mariani.
Réputé proche de Moscou, ce dernier avait été la cible des candidats de gauche, accusé notamment d’être le « petit télégraphiste du Kremlin » par M. Glucksmann.
Les participants au débat du 10 avril seront interrogés sur leur « vision de la diplomatie européenne, les questions de migration, de défense et de mondialisation » ainsi que sur le Pacte vert européen, l’Europe sociale, la crise énergétique, agricole et économique, selon les organisateurs.