Free pourra commercialiser son offre 3G
La Commission européenne a estimé que l’opérateur n’avait pas bénéficié d’aides d’État.
La Commission européenne a estimé que l’opérateur n’avait pas bénéficié d’aides d’État.
La voie est libre pour le fournisseur internet Free. La Commission européenne a reconnu, mardi 10 mai, que sa présence sur le marché français des communications téléphoniques haut-débit n’est pas le fruit d’une aide d’État.
En 2009, la France accorde à Free le droit de se lancer dans la communication 3G (troisième génération). Le but est d’accroître la concurrence sur le marché français des télécommunications.
Les trois opérateurs téléphoniques déjà implantés sur le réseau national, Orange, SFR et Bouygues télécom, accueillent froidement la nouvelle. Selon eux, le nouvel opérateur a bénéficié d’un tarif plus avantageux. La licence lui a été accordée pour 240 millions d’euros, contre 619 millions d’euros pour les trois autres concurrents. Un rabais assimilé selon eux à des aides d’État.
La Commission européenne n’a pas retenu ces chefs d’accusation. Pour le commissaire européen à la concurrence Joaquin Almunia, « cette attribution c’est déroulée selon une procédure transparente et ouverte (…) et a mené à un résultat anticoncurrentiel ».
Le marché des téléphonies français ouvrira un nouvel appel à candidature, à la fin du mois de mai, avec l’arrivée de la téléphonie haut débit de quatrième génération, 4G.