La note de la République tchèque est…augmentée
Selon une information relayée en France par Presseurop.eu, l’agence de notation Standard and Poor’s a relevé la note à long terme de Prague de deux crans.
Selon une information relayée en France par Presseurop.eu, l’agence de notation Standard and Poor’s a relevé la note à long terme de Prague de deux crans.
Petit état d’Europe centrale, la République tchèque fait habituellement parler d’elle sur le plan européen pour les frasques eurosceptiques de son président, Vaclav Klaus, qui n’hésite pas à comparer l’UE à l’URSS.
Hospodá?ské noviny
Or, jeudi 25 août, c’est la décision de l’agence de notation Standard and Poor’s d’augmenter la note du pays qui était saluée par la presse tchèque.
En ces temps de crise de la dette et de dégradation en cascade des pays de la zone euro, et même des États-Unis, ce bon point méritait d’être souligné.
La note de Prague est passée de A à AA pour les prêts à long terme en devises étrangères et de A+ à AA pour les prêts à long terme en monnaie locale. C’est ce que révèle l’article de Presseurop.eu, issu d’une traduction d’un article du quotidien Hospodá?ské noviny.
Réforme des retraites
Plusieurs raisons ont motivé ce changement. Premièrement, des modifications internes à l’agence de notation qui a décidé de prendre en compte l’orientation politique et économique des gouvernements.
L’autre versant repose sur les réformes internes à la République tchèque, celle des retraites par exemple, qui sont perçues comme positives.
Mais en Grèce…
Dans le même temps, les nouvelles en provenance de Grèce n’étaient pas réjouissantes. Dans la journée du 25 août, les taux d’intérêts à deux ans continuaient à grimper. Les investisseurs semblent toujours sceptiques sur la capacité du pays à éviter le défaut de paiement.
L’accord entre Athènes et Helsinki garantissant la part finlandaise du plan de sauvetage n’a en rien rassuré les marchés, qui y voient une brèche dans la solidarité européenne. Même si les responsables politiques de Finlande s’en défendent.