Les élections russes essuient la critique internationale [FR]
Invoquant la fraude généralisée et l’intimidation des partis de l’opposition, le Conseil de l’Europe, le gouvernement allemand, l’OCDE et un certain nombre d’autres parties sont intervenus pour condamner le déroulement des récentes élections législatives en Russie.
Invoquant la fraude généralisée et l’intimidation des partis de l’opposition, le Conseil de l’Europe, le gouvernement allemand, l’OCDE et un certain nombre d’autres parties sont intervenus pour condamner le déroulement des récentes élections législatives en Russie.
D’après de nombreux observateurs, la victoire retentissante et la nette majorité parlementaire du parti Russie unie permettront au président russe sortant Vladimir Poutine de tirer les ficelles du pouvoir dans l’ombre, tout en laissant ses fonctions à un autre président, probablement un de ses proches.
Selon certaines hypothèses, Poutine, qui, selon le droit russe ne peut pas briguer un troisième mandat consécutif, pourrait être réélu président après le prochain mandat présidentiel. En attendant, il pourrait travailler en tant que président de la chambre haute du Parlement, le Conseil de la Fédération.
Même si le nom du prochain leader russe après les élections présidentielles en 2008 n’est pas encore certain, en septembre, M. Poutine a nommé Premier ministre Viktor Zubkov, un inconnu pro-Poutine, auparavant chef de la lutte contre le blanchiment d’argent en Russie.
Le parti Russie unie devrait officiellement annoncer son candidat aux élections présidentielles lors d’une convention du parti prévue le 17 décembre.