Les questions énergétiques dominent le débat sur l'éco-innovation au Sommet européen des affaires [F

Le commissaire à l'environnement, Stavros Dimas, a échangé son point de vue avec des dirigeants d'entreprises et des universitaires de haut niveau sur les moyens de rendre les investissements écologiques rentables.

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Le commissaire à l’environnement, Stavros Dimas, a échangé son point de vue avec des dirigeants d’entreprises et des universitaires de haut niveau sur les moyens de rendre les investissements écologiques rentables.

Le 16 mars 2006, un débat sur l’innovation écologique a essentiellement porté sur les questions énergétiques.

Introduisant le débat, le commissaire à l’environnement, Stavros Dimas, a déclaré que les industries écologiques de l’UE occupaient déjà une position forte sur les marchés, représentant « un tiers du marché mondial et plus de 2% du PIB européen ». Il a néanmoins ajouté que l’Europe ne peut se satisfaire de cette situation car d’autres pays rattrapent rapidement leur retard : « le Japon est déjà en avance en ce qui concerne les voitures hybrides et le Brésil est en pôle position sur le marché des biocarburants ». 

M. Dimas a alors identifié trois défis que, selon lui, les enteprises européennes doivent relever:

  1. rechercher des profits écologiques « afin d’identifier dans quel cas le développement de technologies environnementales peut générer des profits et dans quel cas l’application de ces technologies peut permettre de faire des économies »;
  2. investir immédiatement afin de se positionner en tête (M. Dimas a indiqué que les énergies renouvelables sont un parfait exemple en la matière);
  3. Les généraliser en utilisant la publicité et le marketing industriels afin de créer une demande et les sortir des niches de marché (il a mentionné les ampoules électriques à basse consommation comme exemple d’innovation écologique désormais grand public).