Politique agricole commune : la France obtient le soutien de la Hongrie
Les deux pays affirment que le budget de la PAC «ne peut pas être une variable d’ajustement budgétaire ».
Les deux pays affirment que le budget de la PAC «ne peut pas être une variable d’ajustement budgétaire ».
Lors d’une rencontre avec son homologue hongrois, jeudi 25 novembre à Paris, le ministre français de l’Agriculture, Bruno Le Maire, a abordé les priorités de la présidence hongroise de l’UE, qui doit débuter le 1er janvier.
«La Hongrie considère avec satisfaction la position des gouvernements français et allemand pour une politique agricole commune forte au-delà de 2013, qui est une contribution importante au débat en cours.» Cette formule vient appuyer discrètement l’accord franco-allemand sur la politique agricole commune (PAC)), également soutenu par l’Italie.
Dans le communiqué commun, les deux pays estiment aussi que la PAC «ne peut pas être une variable d’ajustement budgétaire», et qu’elle doit être dotée d’«un budget à la hauteur de ses ambitions».
Autre point d’accord entre les deux ministres : ils sont tous les deux favorables à «nouvelle régulation des marchés». La lutte contre la volatilité des prix figure parmi les priorités du G20, dont la France a pris la présidence à la mi-novembre.
Bruno Le Maire a également annoncé qu’un fonctionnaire du ministère hongrois du Développement durable rejoindrait prochainement la rue de Varennes.