Secteur privé déçu par le sommet concernant les réformes économiques [FR]
Lors du sommet du 9 mars, les dirigeants européens se sont mis d'accord pour réduire de 25% la bureaucratie communautaire. Cependant, à la grande déception des dirigeants d'entreprises, ils ont refusé d'engager leurs propres administrations à atteindre le même objectif et d'autres engagements ont été pris afin d'accélérer les réformes économiques.
Lors du sommet du 9 mars, les dirigeants européens se sont mis d’accord pour réduire de 25% la bureaucratie communautaire. Cependant, à la grande déception des dirigeants d’entreprises, ils ont refusé d’engager leurs propres administrations à atteindre le même objectif et d’autres engagements ont été pris afin d’accélérer les réformes économiques.
Réunis le 9 mars 2007 dans le cadre du Sommet européen de printemps, les dirigeants des 27 Etats membres de l’UE ont accepté l’objectif proposé par la Commission de réduire la bureaucratie communautaire de 25% avant 2012.
Cependant, ils ont rejeté l’idée de fixer des objectifs contraignants au niveau national, malgré le fait que la bureaucratie nationale représente environ la moitié des coûts adminsitratifs du bloc.
En revanche, ils ont opté pour un texte moins contraignant, selon lequel le Conseil européen « invite » les Etats membres à « fixer pour 2008 des objectifs nationaux d’une ambition comparable dans ses domaines de compétence », tenant compte » de la diversité des situations de départ et des traditions ».
Un certain nombre de pays s’inquiétaient justement des coûts élevés d’une évaluation des charges adminsitratives liées à des règlements existants ou nouveaux au niveau national.
En dehors de cette décision visant à améliorer la règlementation, aucun autre véritable engagement, relatif à la stratégie pour la croissance et l’emploi de l’UE, n’a été pris lors du Sommet. Au contraire, les dirigeants se sont félicités de la récente croissance économique de l’UE.
Les dirigeants ont également souligné l’importance d’approfondir le marché intérieur, à travers une meilleure application du principe de reconnaissance mutuelle pour les biens et en transposant entièrement la directive sur les services.