D’autres pays dans le processus de Copenhague : L’Inde, la Russie, l’OPEP, le Canada et le Brésil

L’aboutissement d’un accord ambitieux au Sommet de Copenhague prévu en décembre 2008 nécessite un consensus entre toutes les parties. Le Centre d’analyse stratégique propose une réflexion croisée sur 5 puissances économiques dont le rôle n’est pas toujours mis en lumière dans le cadre des négociations climatiques.

L’aboutissement d’un accord ambitieux au Sommet de Copenhague prévu en décembre 2008 nécessite un consensus entre toutes les parties. Le Centre d’analyse stratégique propose une réflexion croisée sur 5 puissances économiques dont le rôle n’est pas toujours mis en lumière dans le cadre des négociations climatiques.

L’analyse des positions de ces cinq pays, membres du G20, permet de mettre en exergue trois problématiques majeures.

Les économies émergentes qui cherchent à préserver leur sécurité énergétique tout en maintenant leur trajectoire de développement. Les pays exportateurs d’hydrocarbures sont partagés entre la crainte de voir leur économie affaiblie par une volatilité accrûe des cours du pétrole, voire par une baisse de la demande, induites par les futurs accords et la nécessité de lutter contre le changement climatique.

Le Canada et la Russie, tous deux membres de l’Annexe I et du G8, font face aux pressions des pays industrialisés pour endosser des objectifs de réduction ambitieux dans un accord contraignant. Le Canada est d’autant plus incité à rentrer dans un futur accord qu’il est loin de respecter ses objectifs inscrits dans le Protocole de Kyoto et qu’il exploite de plus en plus ses sables bitumineux. Si la forêt a joué un rôle incitatif dans les négociations climatiques au début des années 2000, elle pourrait être davantage intégrée, comme le demande le Brésil, dans l’accord post-2012.

Pour lire la suite de l’article, cliquez ici