Les Français et l’Europe : vérités et surprises
Consultant pour TNS opinion, Julien Zalc s’interroge sur les raisons de la tonalité anti-européenne de la campagne présidentielle française dans une analyse publiée par la Fondation Robert Schuman.
Consultant pour TNS opinion, Julien Zalc s’interroge sur les raisons de la tonalité anti-européenne de la campagne présidentielle française dans une analyse publiée par la Fondation Robert Schuman.
Inintéressante, ennuyeuse, creuse, éloignée des préoccupations des Français : les qualificatifs négatifs n’ont pas manqué pour décrire la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2012. Qu’on soit d’accord ou pas avec ce jugement, une chose est certaine : certains sujets ont été peu abordés, voire même oubliés.
Dans son éditorial du 21 avril, la veille du premier tour de l’élection présidentielle, le directeur du journal « le Monde », Erik Israelewicz, faisait le parallèle avec le livre de Georges Perec, « la disparition», regrettant que les trois E que sont l’Emploi, l’Environnement, et l’Europe aient été négligés dans les débats. S’agissant de l’Europe, on peut considérer que si elle n’a pas tant que ça été la grande oubliée de la campagne, elle en a été, d’une manière générale, la grande mal aimée.