Bruxelles autorise le rachat de Parmalat par Lactalis
Au terme de son enquête, l’exécutif européen a conclu que le rachat du groupe agroalimentaire italien par son concurrent français n’entraverait pas la concurrence sur le marché unique.
Au terme de son enquête, l’exécutif européen a conclu que le rachat du groupe agroalimentaire italien par son concurrent français n’entraverait pas la concurrence sur le marché unique.
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Le fin mot de l’histoire. La Commission européenne considère que le rachat du groupe italien Parmalat par le français Lactalis « n’entrave pas de manière significative le jeu d’une concurrence effective, que ce soit en Italie ou dans un autre pays de l’Espace économique européen (EEE) », dans un communiqué de presse publié mardi 14 juin.
L’exécutif européen a examiné les effets que l’opération pourrait avoir sur la concurrence au sein des différents marchés des produits laitiers, notamment ceux de l’approvisionnement en lait cru, en lait frais, en lait de longue conservation, en crème et en fromages.
Bruxelles estime ainsi que la structure des marchés n’en serait pas bouleversée, étant donné le faible accroissement des parts de marché dont bénéficierait le nouveau groupe.
Le 26 avril, Lactalis avait proposé 3,4 milliards d’euros, soit 2,6 euros par action, pour acheter les 71% de participation qu’il ne détient pas encore sur son concurrent italien.
L’offre publique d’achat avait été officiellement lancée le 23 mai.