Grèce : Merkel d’accord pour une participation volontaire des banques
A Berlin, le président français et la chancelière allemande ont fini par se rallier à la position de la Banque centrale européenne.
A Berlin, le président français et la chancelière allemande ont fini par se rallier à la position de la Banque centrale européenne.
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L’Allemagne a mis de l’eau dans son vin, vendredi 17 juin. Berlin a finalement rallié la position défendue par la France et la Banque centrale européenne et plaidé pour une participation du secteur privé (banques, assureurs et fonds d’investissements) dans le nouveau plan d’aide à la Grèce, qui devrait être d’une centaine de milliards d’euros.
Lors d’une conférence de presse commune avec le président français, Angela Merkel a déclaré : « Nous voulons que le secteur privé participe sur une base volontaire. Je veux insister là-dessus, il n’y a aucune base légale pour une participation obligatoire. »
« Il nous faut une solution au plus vite », a-t-elle ajouté sans préciser les délais.
« La participation du secteur privé devrait être décidée en concertation avec la Banque centrale européenne (BCE) », a indiqué la chancelière.
Le déjeuner de travail des deux dirigeants visait à préparer la réunion des chefs d’État et de gouvernment de l’UE des 23 et 24 juin prochains.