La BCE réhabilite les titres souverains grecs

En une semaine, la Grèce engrange deux bonnes nouvelles : le relèvement de sa note souveraine et l’acceptation de ses titres de dette comme garanties.

EURACTIV.fr

En une semaine, la Grèce engrange deux bonnes nouvelles : le relèvement de sa note souveraine et l’acceptation de ses titres de dette comme garanties.

Mises au ban depuis juillet, les obligations grecques reviennent dans le giron des actifs que les banques peuvent offrir à la Banque centrale européenne en contrepartie de l’argent emprunté auprès de cette dernière.

Une décision qui fait suite à « l’évaluation positive » de la Troïka (Commission européenne, FMI et BCE) sur l’exécution des réformes demandées par les bailleurs publics du pays. La BCE salue ainsi les « mesures déjà mises en œuvre » en matière de « consolidation fiscale, de réformes structurelles, de privatisation et de stabilisation du secteur financier », souligne-t-elle dans un communiqué du 19 décembre.

Active dès le 21 décembre, l’acceptation des bons hellènes, comme d’autres types de titres de dette qui seraient garantis par l’Etat grec, intervient donc 3 jours après le relèvement de la note du pays par Standard and Poor’s. Cette avancée met fin au bannissement des bons souverains grecs depuis 5 mois, lequel contraignait les établissements financiers du pays à devoir se refinancer auprès de la banque centrale nationale.