Les futures applications de e-santé pourraient ne pas faire l’unanimité
Pour les chercheurs allemands, tout ce qui est techniquement possible n'est pas forcément acceptable pour le public. En effet, 64 % des patients pourraient s'opposer à l'implant de puces électroniques pour stocker leurs données médicales.
Pour les chercheurs allemands, tout ce qui est techniquement possible n’est pas forcément acceptable pour le public. En effet, 64 % des patients pourraient s’opposer à l’implant de puces électroniques pour stocker leurs données médicales.