L'Irlande rejoint les signataires du Global Methane Pledge

L’Irlande va rejoindre les quelque 90 pays qui ont signé une initiative menée par les États-Unis et l’Union européenne visant à réduire les émissions de méthane de 30 % par rapport aux niveaux de 2020 d’ici à 2030.

EURACTIV.com
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Si bon nombre des plus grands émetteurs de méthane au monde ont signé l’engagement, il existe des exceptions notables. La Chine, l’Australie, l’Inde et la Russie font partie de ceux qui n’ont pas encore adhéré à l’initiative. [Alexisaj/Shutterstock]

L’Irlande va rejoindre les quelque 90 pays qui ont signé une initiative menée par les États-Unis et l’Union européenne visant à réduire les émissions de méthane de 30 % par rapport aux niveaux de 2020 d’ici à 2030.

L’engagement mondial en faveur du méthane (Global Methane Pledge) a été dévoilé en septembre avec un petit nombre de souscripteurs et a depuis recueilli un large soutien, de nombreux pays l’ayant rejoint la semaine dernière.

Si bon nombre des plus grands émetteurs de méthane au monde ont signé l’engagement, il existe des exceptions notables. La Chine, l’Australie, l’Inde et la Russie font partie de ceux qui n’ont pas encore adhéré à l’initiative.

Mardi (2 novembre), le Taoiseach Micheál Martin a s’est exprimé à la COP26 à Glasgow.

« Ceux d’entre nous qui appartiennent au monde développé — ceux qui ont, franchement, le plus contribué aux problèmes auxquels nous sommes tous confrontés — ont l’obligation de soutenir ceux qui sont le plus durement touchés par leurs conséquences », a-t-il déclaré. « L’Irlande accepte cette obligation ».

Cependant, selon l’Irish Times, les objectifs de réduction des émissions de carbone du gouvernement pour 2022 devraient être en deçà des chiffres publiés dans le budget carbone quinquennal publié par le Conseil consultatif irlandais sur le changement climatique la semaine dernière.

Le budget vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre du pays de 51 % au cours de la prochaine décennie, mais l’Irish Times rapporte que l’objectif de réduction de 4,8 % de l’année prochaine ne sera pas atteint, ce qui signifie que des réductions plus strictes seront nécessaires les années suivantes pour compenser.