Grexit : un accord vieux de 400 ans obsolète ?
La Grèce a plus de chances de rester au sein de la zone euro que de s'en aller, dans la mesure où les autres pays ne souhaitent pas que leurs banques souffrent d'une Grexit. Leur motivation n'est donc pas inspirée par le souhait d'aboutir à une intégration renforcée pour renforcer l'Europe. Une attitude positive ne pourra être adoptée que si les électeurs commencent à réaliser qu'il serait préférable de penser d'abord aux intérêts européens, explique Andy Langenkamp.
La Grèce a plus de chances de rester au sein de la zone euro que de s'en aller, dans la mesure où les autres pays ne souhaitent pas que leurs banques souffrent d'une Grexit. Leur motivation n'est donc pas inspirée par le souhait d'aboutir à une intégration renforcée pour renforcer l'Europe. Une attitude positive ne pourra être adoptée que si les électeurs commencent à réaliser qu'il serait préférable de penser d'abord aux intérêts européens, explique Andy Langenkamp.