Seul un suicide politique ou un gouvernement d’unité nationale pourraient sauver l’Espagne et l’euro
Le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, est pris entre le marteau et l’enclume. D’un côté, ses électeurs sont ruinés. De l'autre, l’UE s’impatiente et met la pression sur le gouvernement pour qu'il adopte des mesures plus douloureuses et plus rapides. Un réel travail d’équilibriste pour M. Rajoy, qui doit convaincre ses électeurs qu’il ne perd pas de vue leurs intérêts malgré la pression incessante des marchés et de l’UE, écrit Andy Langenkamp.
Le premier ministre espagnol, Mariano Rajoy, est pris entre le marteau et l’enclume. D’un côté, ses électeurs sont ruinés. De l'autre, l’UE s’impatiente et met la pression sur le gouvernement pour qu'il adopte des mesures plus douloureuses et plus rapides. Un réel travail d’équilibriste pour M. Rajoy, qui doit convaincre ses électeurs qu’il ne perd pas de vue leurs intérêts malgré la pression incessante des marchés et de l’UE, écrit Andy Langenkamp.