GM renonce à vendre Opel, l’Europe soulagée
Anticipant une possible action de l’organisme européen de surveillance de la concurrence, le géant automobile américain General Motors est revenu sur la vente de sa branche allemande mal en point Opel au consortium russo-canadien, un accord marqué par la suspicion et le ressentiment.
Anticipant une possible action de l’organisme européen de surveillance de la concurrence, le géant automobile américain General Motors est revenu sur la vente de sa branche allemande mal en point Opel au consortium russo-canadien, un accord marqué par la suspicion et le ressentiment.