La Commission réclame la suppression des obstacles à la libre circulation des travailleurs [FR]
Le Commissaire Spidla a appelé l'ensemble des Etats membres à "envisager sérieusement" la possibilité d'une levée des mesures restreignant la libre circulation des travailleurs au sein de l'Union, soulignant que ce droit devait "bénéficier à tous".
Le Commissaire Spidla a appelé l’ensemble des Etats membres à « envisager sérieusement » la possibilité d’une levée des mesures restreignant la libre circulation des travailleurs au sein de l’Union, soulignant que ce droit devait « bénéficier à tous ».
Un « Groupe de haut niveau sur la libre circulation des travailleurs » s’est réuni pour la première fois à Bruxelles, vendredi 16 septembre, afin d’entamer la préparation du rapport que la Commission devra soumettre au Conseil en janvier prochain. Ce groupe réunit des représentants de la Commission, des Etats membres et des « partenaires sociaux » européens (employeurs et syndicats). Une telle réunion n’était pas prévue par le traité d’adhésion de 2003 : elle s’est tenue à l’initiative de la Commission, qui souhaite que les Etats membres puissent se réunir pour comparer leurs situations respectives et harmoniser leurs positions.
Les premières données collectées en Grande-Bretagne, en Irlande et en Suède, montrent que ces pays n’ont pas connu d’afflux de travailleurs originaires des nouveaux Etats. Ainsi, en Suède, l’arrivée de ces travailleurs ne s’est traduite que par une augmentation infime (+ 0,07%) de la population active entre mai et décembre 2004. En Grande-Bretagne, les ressortissants des nouveaux Etats membres n’ont déposé, sur la même période, que 50 dossiers de demande d’accès aux programmes d’aide sociale.