Le gouvernement tchèque refuse de se joindre à l'appel sur les droits des LGBTQ
Le gouvernement tchèque a refusé de se joindre à un appel avec quatorze autres pays de l’UE qui affirme que « la stigmatisation des personnes LGBTIQ constitue une violation claire de leur droit fondamental à la dignité » et condamne la loi récemment adoptée par la Hongrie.
Le gouvernement tchèque a refusé de se joindre à un appel avec quatorze autres pays de l’UE qui affirme que « la stigmatisation des personnes LGBTIQ constitue une violation claire de leur droit fondamental à la dignité » et condamne la loi récemment adoptée par la Hongrie pour avoir discriminé les personnes LGBTQ tout en prétendant protéger les enfants, mais les raisons sont inconnues, a rapporté mercredi (23 juin) le partenaire d’EURACTIV, Aktuálně. cz.
La lettre à la Commission européenne, initiée cette semaine par la Belgique, visait spécifiquement l’amendement à la loi hongroise sur les droits de l’enfant adopté à la mi-juin.
La Belgique a demandé aux 27 pays de l’UE de se joindre à elle, mais la République tchèque et le reste de l’Europe centrale et les États des Balkans ont refusé.
La représentation permanente tchèque auprès de l’UE à Bruxelles affirme que le gouvernement de Prague a été directement sollicité, mais le bureau du gouvernement ne peut expliquer pourquoi il n’a pas participé à l’appel.
Le Premier ministre Andrej Babiš a refusé de donner une explication au quotidien Deník N au sujet de ce choix.
Le ministère des Affaires étrangères du pays a déclaré par la voix de son porte-parole que la réaction du ministre Jakub Kulhánek, représentant des sociaux-démocrates, qui défendent les droits des minorités au niveau européen, sera connue « probablement jeudi matin ».