L'Europe ne sera forte que si le sort des citoyens s'améliore, selon le président portugais
À l’approche du Conseil européen les 24 et 25 juin, le dirigeant portugais Marcelo Rebelo de Sousa a qualifié la présidence portugaise du Conseil de l’UE de mission « difficile » avec beaucoup de travail.
À l’approche du Conseil européen les 24 et 25 juin, le dirigeant portugais Marcelo Rebelo de Sousa a qualifié la présidence portugaise du Conseil de l’UE de mission « difficile » avec beaucoup de travail. D’après lui, la force de l’UE dépend de l’amélioration des conditions de vie des citoyens.
« Le sort a voulu que la présidence portugaise du Conseil de l’UE coïncide avec [la pandémie] », a-t-il déclaré. « Il s’agissait d’une présidence difficile. Nous avons travaillé sans relâche au fil de la pandémie, en particulier janvier, février, mars et même avril. Outre [cette situation inédite], nous avons été en mesure d’accomplir des progrès en matière climatique, numérique, énergétique et sanitaire. »
M. de Sousa a mis en évidence les actions lancées par le Portugal durant sa présidence pour « pallier le manque de vaccins et le retard dans leurs livraisons » et garantir l’approbation des dispositifs de financements européens jusqu’à 2027, qui se traduisent dans les plans de relance nationaux.
« Les Européens, Bulgares et Portugais espèrent que l’économie reprendra après la pandémie, et surtout que nous parviendrons à sortir de la crise sociale », a-t-il indiqué en présence de son homologue bulgare Rumen Radev. « Nous souhaitons de meilleures perspectives sur le plan de l’éducation, la formation, la santé, l’emploi, le salaire et le logement. Autrement dit dans tous les aspects fondamentaux pour les Européens. »
Dans ce contexte, le président a insisté sur le fait que « l’Europe [n’était] pas une idée théorique ou abstraite. Sa force dépend de l’amélioration des conditions de vie des citoyens ».
M. Radev a appuyé le caractère symbolique de cette visite, soutenant qu’il convenait de souligner les efforts et résultats des mesures prises par Lisbonne dans sa lutte contre la pandémie ainsi que dans la distribution équitable des vaccins – en faveur du peuple bulgare.
Le président de la Bulgarie a également fait l’éloge du leader portugais, le qualifiant de « visionnaire » et « l’un des dirigeants les plus importants de l’Europe en raison de son pouvoir extraordinaire ».