La modernisation de l’aéroport de Lisbonne devrait coûter 233 millions d’euros
Le contrat pour la rénovation de l’aéroport de Lisbonne a été signé mercredi 27 novembre par Vinci, ANA et un consortium dirigé par Mota-Engil, et devrait coûter 233 millions d’euros.
Le contrat pour la rénovation de l’aéroport de Lisbonne a été signé mercredi 27 novembre par Vinci, ANA et un consortium dirigé par Mota-Engil, et devrait coûter 233 millions d’euros.
La lettre de commande a été signée par le directeur de Vinci pour le Portugal et le Brésil, Thierry Ligonnière, le président d’ANA Aeroportos (l’opérateur aéroportuaire portugais détenu par Vinci), José Luís Arnaut, et le président de la société de génie civil Mota-Engil, Carlos Mota dos Santos, lors d’une cérémonie qui s’est tenue mercredi 27 novembre à 10 h 45 à côté du terminal 2 de l’aéroport Humberto Delgado.
L’investissement de 233 millions d’euros comprend la construction de 10 portes d’embarquement et la rénovation de l’ensemble du bâtiment South Busgate, qui sera réalisé par un consortium dirigé par Mota-Engil.
Dans une déclaration prononcée avant la signature de l’accord, José Luís Arnaut a salué le fait qu’il s’agissait d’un « moment important » et que les travaux s’apprêtaient à « moderniser de manière significative » l’aéroport Humberto Delgado.
Pour sa part, Thierry Ligonnière a souligné le fait qu’il s’agit du « plus grand projet réalisé par ANA, en termes de chiffres, depuis l’achèvement de l’aéroport Francisco Sá Carneiro de Porto ».
Le ministre du Logement et des Infrastructures, Miguel Pinto Luz, a parlé de la signature d’un « document absolument essentiel avec les Forces aériennes ».
« S’il y avait des doutes sur la volonté des Forces aériennes d’être à nos côtés, ils ont été complètement levés, et c’est pour cela que nous sommes ici aujourd’hui. Mais nous sommes aussi déjà en train de prendre des mesures ultérieures, c’est-à-dire que nous réfléchissons ensemble au nouveau champ de tir des Forces aériennes, qui est absolument essentiel pour remplir nos engagements envers l’OTAN, nos engagements en matière de défense nationale », a déclaré le ministre.
Il a également évoqué la fin des opérations à l’aérodrome de transit n° 1 de Figo Maduro et la nécessité de veiller à ce que le Portugal « continue d’accueillir des personnalités de haut rang avec le respect qu’elles méritent », en faisant référence à une présentation de janvier dernier.
Miguel Pinto Luz a affirmé qu’il s’attendait à ce que le premier rapport de Vinci sur les travaux soit présenté le 17 décembre prochain, ce qui permettrait de clarifier « les engagements, les délais, les ambitions et la vision de Vinci pour les nouvelles infrastructures aéroportuaires ».
En ce qui concerne l’agrandissement de l’aéroport de Lisbonne, le ministre a déclaré que ce projet était « indispensable » car « tous ceux qui utilisent cet aéroport savent qu’il est surchargé depuis de nombreuses années ».
Le Premier ministre Luís Montenegro était également présent à la cérémonie, mais n’a fait aucune déclaration.