Ukraine : le sommet européen de jeudi devra montrer que les 27 sont "unis", selon l'Elysée
Le sommet européen d'urgence jeudi 24 février à Bruxelles sur la réponse à apporter aux actions de la Russie en Ukraine devra montrer que « nous sommes unis » et que « la famille européenne se rassemble », a estimé la présidence française mercredi.
Le sommet européen d’urgence jeudi 24 février à Bruxelles sur la réponse à apporter aux actions de la Russie en Ukraine devra montrer que « nous sommes unis » et que « la famille européenne se rassemble », a estimé la présidence française mercredi.
Lors de ce sommet, les 27 comptent préparer les sanctions qui seraient prises en cas d’invasion de l’Ukraine par la Russie, ainsi que les éventuelles conséquences économiques et migratoires, selon l’Élysée.
Avant de rendre à Bruxelles, le président français Emmanuel Macron devait s’entretenir mercredi avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky ainsi que d’autres dirigeants, selon la même source.
Le sommet de jeudi vise à « constater que nous sommes unis » et que « la famille européenne se rassemble », a estimé la présidence française.
La situation en Ukraine « reste très dangereuse » car « l’anticipation que beaucoup font, est que le président (Vladimir) Poutine ne veut pas en rester là et il est très possible, très vraisemblable que la crise connaisse de nouveaux développements », souligne l’Élysée.
Par ailleurs, « il existe un risque que le président Poutine décide qu’il teste les Occidentaux dans leur environnement : les Balkans, la Bosnie, la Transnistrie, le Caucase. Nous souhaitons que chacun de ces pays soient conscients qu’il y a des choix à faire, que le partenariat avec l’UE nécessite une forme de clarté », commente également la présidence française.
Quant à l’éventualité d’attaques russes contre d’autres pays, Paris – qui assure depuis janvier et pour six mois la présidence tournante de l’Union européenne – ne voit « pas de risques identifiés » mais se dit là encore « très vigilant » au vu « du comportement de Vladimir Poutine et de la maltraitance appliquée à l’Ukraine ».