«G20 : voici ce qu’il faut faire!»

Professeur d’économie et de sciences politiques à l’université de Californie à Berkeley, Barry Eichengreen, revient sur les enjeux du G20 qui se tiendra le 2 avril à Londres.

Professeur d’économie et de sciences politiques à l’université de Californie à Berkeley, Barry Eichengreen, revient sur les enjeux du G20 qui se tiendra le 2 avril à Londres.

Une des conséquences les plus attendues de la crise de 2008 aura été le putsch qui a permis au G20 de remplacer le G7/8 à la direction de l’économie mondiale. Personne ne pense que le travail puisse continuer à être organisé, et encore moins exécuté, par le G7. Si l’on veut réformer le FMI et la Banque mondiale, personne ne pense que la solution puisse être résolue par le G7. Personne enfin n’imagine qu’une réponse globale, monétaire et fiscale à la plus grave récession depuis la Deuxième Guerre mondiale puisse être le fait du seul G7. Qu’il s’agisse de développer des idées, de trouver un consensus ou de procéder à la mise en œuvre, c’est au G20 que cela se passe. Mais cela ne va pas sans problèmes.

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