D'après la Commission européenne, la vaccination des enfants n’est pas une décision « politique »
La décision de vacciner les enfants n’est pas une décision politique, mais une décision scientifique éprouvée, a déclaré un représentant de la Commission européenne.
La décision de vacciner les enfants n’est pas une décision politique, mais une décision scientifique éprouvée, a déclaré un représentant de la Commission européenne.
« Les États membres sont responsables de la mise en place de stratégies vaccinales. Parmi celles-ci figure la décision de vacciner les enfants. Avant d’être une décision gouvernementale, il s’agit surtout d’une décision que les parents doivent prendre avec l’enfant », a expliqué la source.
Le 28 mai, l’Agence européenne des médicaments (EMA) a autorisé l’utilisation du vaccin Pfizer-BioNtech pour les enfants âgés de 12 à 15 ans. Si l’Allemagne a déjà déclaré qu’elle commencerait à vacciner les adolescents à partir du 7 juin, d’autres pays préfèrent attendre la rentrée des classes en septembre.
L’exécutif européen s’est prononcé en faveur de la vaccination pour les enfants, puisqu’il est fort probable que le SARS-CoV-2 devienne endémique, au même titre que l’influenza.
« La présence continue du virus pourrait rendre la vaccination des enfants souhaitable. En effet, la circulation du virus pourrait poser un risque d’apparition et de propagation de variants. »
Aux yeux du porte-parole, même si les enfants sont moins à risque de contracter une maladie grave, leur vaccination pourrait entraîner des conséquences favorables sur la population : elle réduirait la transmission du virus à l’échelle de la collectivité sans perturber l’éducation et la vie sociale.
« Les répercussions [néfastes] du virus sur la santé mentale des adolescents, qui ne peuvent pas aller à l’école ou participer à la vie en société, ont déjà été observées. »