Un tribunal turc critiqué par l’UE pour avoir interdit un parti kurde

Le premier ministre turc Tayyip Erdogan a déclaré le 14 décembre qu’il était contre la fermeture de partis politiques, après que l’interdiction d’un parti kurde par un tribunal ait causé des protestations de colère, notamment de la part de Bruxelles, et plongé le pays dans l’instabilité politique.

Le premier ministre turc Tayyip Erdogan a déclaré le 14 décembre qu’il était contre la fermeture de partis politiques, après que l’interdiction d’un parti kurde par un tribunal ait causé des protestations de colère, notamment de la part de Bruxelles, et plongé le pays dans l’instabilité politique.