L'Italie se félicite de l'arrestation d'anciens membres des Brigades rouges par la France

Le gouvernement a salué l'arrestation par les autorités françaises de sept anciens membres du groupe terroriste d'extrême gauche des Brigades rouges, actif dans les années 1970 et 1980. Trois autres anciens membres des Brigades rouges sont toujours en fuite.

/ Euractiv France / EURACTIV Italie
76th anniversary of Liberation Day
Le Premier ministre italien Mario Draghi assiste à une cérémonie de dépôt de gerbe à l'autel de la patrie marquant le 76e anniversaire du Jour de la libération à Rome, Italie, 25 avril 2021. [EPA/FILIPPO ATTILI/CHIGI PALACE PR]

Le gouvernement a salué l’arrestation par les autorités françaises de sept anciens membres du groupe terroriste d’extrême gauche des Brigades rouges, actif dans les années 1970 et 1980. Trois autres anciens membres des Brigades rouges sont toujours en fuite.

« Le souvenir de ces actes barbares est toujours vivant en Italie », a déclaré le Premier ministre Mario Draghi.

En avril, les ministres italien et français de la justice, Marta Cartabia et Eric Dupond-Moretti, ont discuté de l’urgence d’appréhender les terroristes italiens qui se cachent en France avant l’expiration des délais de prescription des mandats d’arrêt européens pour leur capture.

« Je salue le courage d’Emmanuel Macron qui a fait ce qu’aucun de ses prédécesseurs n’avait eu la force et le courage de faire », a indiqué l’eurodéputé français (Renew Europe) Sandro Gozi.

Il se réjouit que l’aide de la France « démontre une fois de plus l’amitié entre nos deux pays et la volonté du gouvernement français de coopérer et de collaborer avec l’Italie sur tous les fronts », avant de souligner que « la décision d’aujourd’hui peut contribuer à clore à jamais un chapitre sombre de notre histoire, en rendant justice aux victimes du terrorisme, mais surtout, elle constitue un élément de base sur lequel nous pourrons enfin construire une Europe de la justice fondée sur la confiance mutuelle et la loyauté entre les pays ».