En bref - les nouveaux Etats membres, locomotives de la croissance de l'UE en 2005

Malgré la persistance d'un climat économique favorable au niveau mondial, la zone euro devrait continuer à afficher des performances inférieures à celles enregistrées dans d'autres régions du monde - mais aussi dans les nouveaux Etats membres de l'Union. Telles sont les prévisions formulées dans le dernier rapport de la Commission économique des Nations-Unies pour l'Europe (CEE-ONU). 

Malgré la persistance d’un climat économique favorable au niveau
mondial, la zone euro devrait continuer à afficher des
performances inférieures à celles enregistrées dans d’autres
régions du monde – mais aussi dans les nouveaux Etats
membres de l’Union. Telles sont les prévisions
formulées dans le dernier rapport de la Commission
économique des Nations-Unies pour l’Europe (CEE-ONU). 

Selon les prévisions de la Commission économique des
Nations-Unies pour l’Europe, alors même que la croissance
mondiale devrait s’établir à plus de 4% en 2005 (grâce
notamment à la bonne performance des économies chinoise et
américaine), la zone euro ne devrait connaître qu’un redémarrage
modeste.

La commission de l’ONU prévoit ainsi une progression de
1,8% du PIB de la zone euro en 2005, ainsi qu’une
stagnation du taux de chômage et un léger recul de l’inflation –
qui pourrait passer sous le seuil des 2% défini par la
BCE. 

En revanche, les Etats d’Europe centrale et les pays
baltes devraient connaître une croissance beaucoup plus
rapide, avec une progression de leur PIB se
situant aux alentours de  4,5% en moyenne. Tout
en relevant que le rythme de croissance des
nouveaux membres de l’Union européenne commence à fléchir par
rapport aux années antérieures, la CEE-ONU demeure
optimiste quant à l’évolution de ces économies sur le
moyen terme.