La bioéconomie dans la PAC post-2020

En 2015, la bioéconomie européenne employait plus de 18 millions de personnes, principalement dans les secteurs de l’agriculture et de l’alimentaire, selon le Centre commun de recherche de la Commission européenne.

EURACTIV.com
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Selon l’exécutif européen, le nouveau modèle de prestation pour la Politique agricole commune (PAC) après 2020 donne assez de flexibilité aux États membres pour lier leurs plans PAC aux stratégies nationales de bioéconomie. [<a href="https://www.shutterstock.com/image-photo/organic-waste-on-big-heap-1023004477?src=xXGzKvVxmjnKL65XS6u4fA-1-0" target="_blank" rel="noopener">[Shutterstock]</a>]

En 2015, la bioéconomie européenne employait plus de 18 millions de personnes, principalement dans les secteurs de l’agriculture et de l’alimentaire, selon le Centre commun de recherche de la Commission européenne.

Le but de la bioéconomie est de générer une économie innovante à faibles émissions, en se basant sur une agriculture durable et la protection de la biodiversité et de l’environnement.

En octobre 2018, la Commission européenne a publié une stratégie en matière de bioéconomie, afin d’accélérer l’établissement d’une bioéconomie européenne durable tout en maximisant sa contribution aux objectifs de développement durable, ainsi qu’à l’accord de Paris sur le climat.

Selon l’exécutif européen, le nouveau modèle de mise en œuvre de la Politique agricole commune (PAC) après 2020 donne assez de souplesse aux États membres pour lier leurs plans PAC aux stratégies nationales de bioéconomie.

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