Le Parlement adopte le programme pour la santé 2014-2020
Les eurodéputés viennent d’adopter le troisième programme pour la santé 2014-2020, dont l'objectif est de réduire les inégalités en matière de santé et d’encourager l'innovation.
Les eurodéputés viennent d’adopter le troisième programme pour la santé 2014-2020, dont l'objectif est de réduire les inégalités en matière de santé et d’encourager l'innovation.
Le Parlement s’est exprimé ce 26 février en faveur du nouveau programme pour la santé dans le cadre financier pluriannuel 2014-2020.
Le commissaire à la santé, Tonio Borg, a indiqué dans une déclaration que le programme permettrait de réaliser des progrès dans l’atteinte des objectifs de la stratégie Europe 2020. Il a insisté sur l'enjeu que représente la santé pour aboutir à une croissance intelligente, durable et inclusive.
Françoise Grossetête, eurodéputée française du Parti populaire européen (PPE) et rapporteuse du projet au Parlement a précisé que les quatre priorités du nouveau programme sont les suivants :
- favoriser la santé et prévenir des maladies ;
- protéger les citoyens des menaces sanitaires transfrontalières ;
- contribuer à des systèmes innovants et viables ;
- améliorer l'accès à des soins de santé de meilleure qualité et plus sûrs pour les citoyens.
« Deux ans de négociations auront été nécessaires pour que ce nouveau programme santé soit enfin opérationnel. Nous avons tiré des enseignements des précédents programmes et avons choisi de nous concentrer sur 4 objectifs prioritaires où l'Union européenne peut apporter une réelle valeur ajoutée dans le secteur de la santé, » a déclaré Françoise Grossetête.
Le budget pour le Programme d'action pluriannuel pour la santé 2014-2020 devrait s’élever à 449,4 millions d'euros dans le cadre financier pluriannuel (CFP). Cependant, les subventions pourraient être accordées à des actions dont la plus-value est clairement prouvée. Ces initiatives seront cofinancées par les États membres, plus précisément par les autorités compétentes chargées de la santé au niveau de national.
Les subventions pourront être aussi attribuées à des pays tiers ou encore à des organisations du secteur public ou non-gouvernementales, travaillant seules ou en réseau, si celles-ci sont autorisées par les autorités compétentes.